Il existe une douleur dont on parle peu, un deuil « fantôme » qui ne porte pas de nom officiel dans notre société. C’est le terme de « deuil blanc » qui est souvent utilisé pour décrire la perte progressive d’un proche atteint de maladies comme Alzheimer ou la démence. Mais il existe une autre forme de deuil blanc, tout aussi dévastatrice et encore plus taboue : celle de la rupture de lien. Cette absence présente pèse au quotidien. et c’est une réalisé souvent ignorée, sociétalement parlant.
Il s’agit du deuil que l’on traverse quand un parent, un frère, une sœur ou un enfant, un·e ami·e est toujours vivant/vivante, mais que la relation est éteinte. C’est apprendre à vivre avec le silence d’une personne qui occupe encore une place dans le monde vivant, mais plus dans votre quotidien … On se retrouve alors dans un entre-deux épuisant : le lien est mort, mais l’autre est toujours là. Et ce silence est parfois plus assourdissant qu’une absence définitive !
Vivre un deuil blanc, c’est donc faire l’expérience d’un grand silence au milieu du bruit de la vie. C’est cette absence présente où l’autre est toujours là physiquement, mais où le lien, lui, s’est évaporé. Que ce soit à cause d’une rupture familiale, d’une maladie effaçant la personnalité ou d’une décision de protection, cette disparition émotionnelle est l’une des épreuves les plus éprouvantes pour le cœur.
D’un point de vue psychologique*, le Deuil Blanc est complexe car il est souvent « disqualifié » par l’entourage. « C’est ta famille, tu devrais faire un effort », « Le temps arrange les choses »… Ces phrases agissent comme une cage qui nous enferme dans la culpabilité.
Pourtant, choisir de s’éloigner d’une relation toxique ou dysfonctionnelle n’est pas un acte de haine. C’est un acte de survie. C’est accepter que, pour s’épanouir, il faut parfois cesser d’arroser une plante qui nous empoisonne. Ce deuil demande de renoncer à l’espoir que l’autre change enfin, pour commencer à prendre soin de soi.
Contrairement au deuil classique, la rupture de lien familial ne bénéficie d’aucun rituel social.
On se retrouve seul·e face à une « cage » d’incompréhension, souvent confronté·e au jugement sociétal des autres ou à sa propre culpabilité qui est torturante, parfois incessante :
D’un point de vue psychologique, ce deuil est une épreuve de souveraineté. Il s’agit de reconnaître que s’éloigner n’est pas un échec, mais parfois l’unique chemin pour s’épanouir et se protéger d’une relation devenue toxique
On appelle parfois ce vécu une perte ambiguë ou un deuil non reconnu. Parce qu’il n’y a pas de certificat de décès, la société peine à valider votre douleur. Vous pouvez vous retrouve dans une « cage » de culpabilité, hanté·e par une présence fantôme qui vous empêche d’avancer.
Si la rupture de relations toxiques peut être salvateur, la réaction de la personne qui s’est mise à l’abris n’est pas aussi sereine que cela pourrait laisser à penser ! Elle passe forcément par les étapes de deuil, et il est important de se rappeler qu’un deuil – blanc ou classique si je puis dire – ne se vit jamais de la même manière d’une personne à l’autre ET d’un décès ou disparition à l’autre.
Dans mon cabinet à Plérin et à distance, je vous accompagne pour transformer ce rôle de « mouton noir » que l’on vous a peut-être attribué en celui de « brebis de lumière ».
Je m’explique :
On vous a peut-être étiqueté·e comme le « mouton noir » de la famille, celle ou celui qui dérange, qui ne rentre pas dans le moule. J’aimerais vous proposer une autre vision, positive celle-ci : celle de la brebis de lumière.
La brebis de lumière est celle qui, dans sa lignée, décide de ne plus porter les valises des ancêtres, qui prend soin de l’héritage transgénérationnel et qui ne désire plus le transmettre aux générations suivantes. C’est elle qui transmute l’ombre familiale en une force nouvelle. En refusant de réintégrer la cage, vous permettez à votre propre lumière de briller, enfin.
Celle ou celui qui, dans sa lignée, a le courage de dire : « Le déséquilibre s’arrête ici ».
Mon expertise combine une approche d’écoute de votre vécu dans ce type de relation et un travail énergétique profond pour :
Le deuil blanc n’est pas une fin en soi, c’est une transition nécessaire à son bien être pour aller vers votre propre lumière.
En tant que brebis de lumière, vous apprendrez qu’il est possible d’honorer votre histoire tout en choisissant votre vie, en vous choisissant pour être aligné·e et gagner en sérénité de vie.
Retrouvez les inspirations et autres ressources en pied de page 🙏✨
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Le deuil de relation est une forêt complexe. Si vous ressentez le besoin d’être guidé·e pour sortir de la confusion, je vous invite à faire un premier pas.
👉 Ce premier contact par message me permet de vous orienter vers la ressource la plus juste pour vous, sans engagement de soin immédiat.
1 – la notion de « psychologie » s’appuie ici sur ce qui est connu et exposé dans podcasts et livres que j’ai pu lire. Je ne suis pas psychologue et ne remplacera pas ce type d’accompagnement. Il est a noté que très souvent les soins énergétiques sont intéressants pour compléter la démarche d’accompagnement psychologique. Je travaille d’ailleurs en équipe avec les professionnel·les qui peuvent vous accompagner, si vous le souhaiter, cela permet de coordonner vosavancées.